dimanche 13 janvier 2013


Bonjour bonjour,

Qu'ai je donc fait depuis les dernières news. Ben du vélo, on s'en serait douté. Et un petit peu de bus, j'ai triché et oui... La mer toujours qui m'appelait, et objectivement un bon coup de flemingite. L'expérience bus entre Marrakech et Essaouira valait la peine cei dit. Le bus est direct d'après ce que j'ai compris. En réalité il s'arrête au gré des personnes attendant au bord de la route. Le chauffeur et le vendeur de billets les scrutent au loin. Le bus ralentis à leur hauteur mais ne s'arrête pas, les grand mères, enfants, bagages sont littéralement attrapés au passage, de la haute voltige! Idem pour les descentes, du saut en parachute. 

Marrakech, l'occasion de retrouver Mathilde et Abdé pour des visites gastronomiques de la ville. J'emmagasine des réserves pour la semaine à venir! J'en avais un peu peur de Marrakech, aussi appelée Arnakech, objectivement la ville est très belle la campagne alentour l'est visiblement tout autant, une prochaine fois peut-être, Inchallah! Au rayon petite mésaventure,l'accrochage avec un âne! Et oui la brave bête s'est littéralement écrasé contre mon vélo, à la vitesse hallucinante de 10 km/H!

Depuis Essaouira je longe la côte, grandissime et... montagneux. J'en chie mais les panoramas me le rende bien. Les camping car sont en vedette dans le coin. De fait c'est franco-français mes rencontres. 

Le plus dur ici, ne pas m'arrêter tous les kilomètres pour passer la journée. Je résiste pas trop mal pour le moment, je sens que ça va pas durer et que je vais bientôt m'octroyer une pause de quelques jours à buller sur la plage.

Hier, la journée a été longue. Je passe Agadir rapidos (la Grande-Motte en plus chicos, à vomir donc), le vent de face m'a laminé. Or pas moyen de m'arrêter pour cause de  culture intensive de maisons sur les bords de la nationale que j'emprunte. 50 km plus loin, toujours pas de solution, le soleil se couche, je me paye une fringale,fais chier la bite! (excuse Maina pour la succession de gros mots, je recommencerai plus) Je discerne finalement un spot pas trop dégueu derrière un garage. Le mec à qui je demande si je peux m'y poser est pas très chaud, trop dangeureux selon lui. Ce qui devait arriver arriva, c'est chez lui que je passerai la nuit! le jardin qu'il entretient, par plaisir me dit il, doit faire concurrence au jardin d'eden, alignement pléthorique de fruitiers en tout genre, potager taillé au cordeau, petit bassin ombragé. Le genre d'endroit implacable pour guérir d'une forte constipation. Merci Abdallah. 






Place Jama el Fna,  grande, agitée, en perpétuel mouvement. Accessoirement le lieu de toute les arnaques!

Sidi Kaouki, j'y reste une journée. Petit village pas (encore?) dévasté par le béton.  Contemplation abusive de l'endroit m'occupera de longues heures.

Abdé et Mathilde lors d'une de nos nombreuses pauses....

C'est clair?





Mimi, c'est pour toi, exotique comme bestiole. Ils commencent dans les campagnes à concurrencer les ânes, c'est dire.


Fin de journée, une descente de quelques kilomètres m'attend, dans ces moments je vole!


Je coupe court à tes commentaires Erwan. Oui je ne l'ai pas surfé,  et oui bien sùr c'est inadmissible.  Je compte me rattraper dans les jours à venir.


Le jardin d'Abdallah


L'énigme du jours, ce n'est ni un citron, ni une orange, ni une clémentine. C'est le fruit du diabétique selon Abdallah.  Mais son nom lui est inconnu.


Petit dèj marocain,  il te cale pour la journée; ou presque. 

Voili voilou, me reste 50 km à faire avant Mirleft.
Tciao
Force et honneur!

mardi 8 janvier 2013



Du vrac encore, j'arrive pas à faire mieux!

Mon arrivée à Rabat est chaotique. La nationale entre Méknes et la côte commence à me lasser, la circulation se densifie. Je ne veux pas arriver par la ville, guidé par les pots d'échapement. Surtout je veux d'abord retrouver l'atlantique sans les immeubles. Je décide donc de contourner par le nord. Ma carte indique une gigantesque forêt de chêne liège. Yalaaa, je fonce. Un peut trop d'ailleurs car j'en oublie de prendre de l'eau et de quoi me rassasier. Et puis je fais un peu trop confiance à mes talents linguistique... Le résultat tombe assez vite, je suis perdu sans bouffe mais avec une gôurde au trois quart vide... La piste censément directe s'est Déjà divisé trois fois et je n'ai pu me fier qu'au soleil, de l'approximatif complet! Et pas âme qui vive pour venir tirer d'affaire davy crockett...La forêt est grandiose en revanche, un havre de quiétude, alternance de prairie et de chênes majestueux. J'aimerai dormir ici mais à moins de tuer un mouton avec mon couteau fourchette... Je finis par croiser une sorte de ferme, mais visiblement les habitants l'ont désertée. Par contre les chiens sont là, prêt à féter l'événement que constitue mon arrivée!!! La meute hurlante approche mais par chance une voiture brinquebale au loin, je m'empresse de la rejoindre. Par signe le mec m'indique une direction et toujours par signe, un peu plus véhément ceux là, disperse les canidés. Je traverse quelques villages démunis, des toiles, des bâches, quelques parpaing pour les plus riches. Le soleil décline, la côte enfin, traversé d'un souk hebdomadaire, animé, très animé, ou je me restaure pour m'installer ensuite sur les falaises. J'ai droit au soleil couchant, des vagues parfaites. C'est romantique à souhait, même seul je m'en contente car, <heureux qui comme Ulysse retrouve la mer et son chemin, le ventre plein, l'esprit serein!> héhé.
Des rencontres impromptues, attendues, j'en fais tout les jours, au café, lors d'une pause,en roulant parfois (certains en scooter ou en voiture n'hésitent pas à me suivre, parallèles audacieuses, pour me poser des questions, me saluer, m;encourager). J'en raconte une, pour le moment et le personnage. Matin bleu, venté, je longe les falaises depuis 5 minutes. Un joggeur me croise, s'arrête pour m'expliquer que je fais fausse route. Ca commence mal, il s'attaque à mon sens inné de l'orientation... La conversation s'engage. Je lui montre mon lieu de villegiature de la veille. Il sourit, puis me déclare qu'il ne me fera pas payer l'amende. Ah bon?! Tu as dormi sous des millions d'étoiles. L'étoile à l'hôtel vaut 100 dirhams. Puis ils mime le calcul avec les doigts. Mon cerveau vient de s'allumer,je me marre et le suit, pour un demi tour bavard. Il philosophe, éclate de rire, méthaphorise, éclate de rire, me raconte ses différentes vies, incroyables! J'ai même pas remarqué qu'il m'a ramené à la route. Il part d'un coté, moi de l'autre. Il fait toùjours aussi beau, je souris...
Traversée de casablanca. Pas de photos et pour cause. J'ai Déjà fais une centaine de bornes. Le soleil décroit dangereusement. Je ne veux pas dormir en ville et pourtant je suis en plein dedans, avenues interminables, circulation folle et emcombrée, klaxons épileptiques, foule anonyme et pressée. Je veux en finir au plus vite, retrouver la quiétude de ma tente, la berceuse de la houle lointaine. Mon envie allièe à une certaine dose d'inconscience me vaudra une nuit tranquille, celle éspèrée et... la double occasion de concassée ma carcasse pas encore cabossée! Parce que je me suis rapidemment adapté à la conduite marocaine. A savoir que sur la route chaque espace peut (doit?) être comblé. Les centimètres qui séparent deux voitures est une porte qu'il faut franchir avant qu'elle ne se referme et avant son concurrent immédiat (qui peut être un piéton, un vélo, un quelconque engin motorisé ou à traction animale). Pour survivre il faut donc écouter avec attention les klaxons qui signale la vitesse l'intention et la position de son auteur, démultiplier ses yeux, un devant, un sur la gauche, l'autre sur la droite le quatrième dans le dos! Pas évident! Et comme parfois, par faiblesse, par négligence coupable sans doute, mon regard s'égare vers la gente féminine (qui en ville retrouve présence, corps, cheveux). Alors le drame n'est pas loin. Deux fois donc une voiture s'arrête sur la file de droite (la pratique est courante) je m'en aperçois qu'au dernier moment, virage sec! La deuxième fois je passe au milimètre entre deux voitures, celle dont l'arrêt inopiné me surprend et celle qui me double en écrasant son klaxon. Charme et danger de la mégalopole marocaine...
J'ai remarqué un truc, oui oui ça m'arrive. C'est l'hospitalité des gens, même commercants, dès lors qu'il n'est plus question de rapports marchands. Deux exemples, une boutique, j'y demande du pain. Le type n'en à pas, il ne peut me faire le prix spécial t'es pas d'ici (je suis mauvaise langue, mais souvent ça se passe comme ça, et je le comprends). Tant pis, je vais au café 100 mètres plus loin siroter mon thé. Le mec m'y rejoint 30 min plus tard, un pain dans une main, un sachet de dattes dans l'autre. Tiens c'est cadeau! Second exemple, je prend une petite soupe dans une gargotte. Je l'avale en discutant avec un client. Je paye, et ensuite le mec m'amène dans la cuisine et m'invite à partager un tajin avec lui et sa femme! Cette gentillesse continue de m'étonner, elle me régale.
J'ai adoré ces trois religieux, à píed, qui m'arrête en plein milieu de nulle part. Une fois les salutations de rigueur effectuée, il essaye au pied levé (les mains levés plutôt) de me convertir. Avec mes dix mots de vocabulaires, ils sont bien en peine de m'expliquer les vertus de la religion. Au final on se fend bien la poire, entre incompréhension et refus de ma part de sauver mon âme... Pas radin, peut être convaincu qu'ils ont semé en moi les graines de l'amour divin, il m'offre une lichette d'huile essentielle (enfin je pense que c'en était, senteur vanille je dirais) qu'ils me déposent au creux de la main. Ou alors, et je ne l'exclue pas, mon odeur indispose. Car dans la soirée je rencontre Mohammed à qui je demande si je peùx dormir dans son oasis (je suis pas difficile en oasis, des palmiers, une rivière, même sans désert pour moi c'est une oasis). Il accepte bien sùr. Revient le lendemain avec deux cadeaux, du pain et... de la poudre pour laver mes fringues! Que dois je en conclure?
Étonné aussi que je suis par ma consommation de pain, celui rond et plat d'environ 400 grammes. J'en mange un le matin avec du miel, un autre le midi avec le plat il fait office de fourchette (une réminiscence de l'enfance peut-être, j'adore mangé avec mes doigts), souvent un troisième dans l'aprèm remplie de tripes ou d'agneau et un dernier le soir. C'est pas moins d'un kilo et demi que j'ingurgite chaque jour! Je viens de faire le calcul, je suis abasourdi, stupéfait par mes capacités stomacales!
À l'heure actuelle je me trouve à Marrakech après avoir zigzagué (une autre façon, plus valorisante, de dire perdu) dans la campagne et m'être méchamment énervé hier ou j'ai parcouru 130 km. Je crâne, c'est mon record. Le paysage change doucemment, l'aridité gagne la campagne. Des arganiers, des palmiers sont les prémices du désert qu'il me tarde de découvrir.
Fanch rassure toi, je mange des légumes, autant que faire ce peut... Et je fais bien attention à moi, dans la mesure de ma confiance, naive sans doute, mais inébranlable en l'être humain. Vos mélodies m'acompagnent les gars. J'attends l'enregîstrement avec une impatience non feinte, héhé...
fruits et légumes en bord de route





La forêt de chêne liège ou j'ai erré quelques heures

Rabat au loin



C'est pour te prouver, Chloé, que j'ai suivi tes consignes. Les Oudayas à Rabat

Vue oblique d'une rue pas encore animée de Rabat

Très impressionnant les cimetières qui plongent vers la mer




Mon premier dromadaire!!!

Mohammed et son oasis




Un souk de campagne dont on n'imagine pas l'effervescence qu'il y règne le jour du marché  hebdomadaire



a bientôt

vendredi 28 décembre 2012

Salam


Les photos que je n'arrive pas à mettre à la fin, ordi de merde! Il n'en demeure pas moins que la famille mérite  la première place!
Abullah!!! waoued, djoudj, tlata...... Merci

Hassan, le père.

Salut, salut,

Je reprends le fil du voyage sur mon blog, que j'avais un peu délaissé...
Mais depuis une semaine je suis parti de mon coté, mû par le désir d'y aller à mon rythme et de faire ma route en solitaire. Bien qu'au Maroc le terme solitaire n'a que peu de sens.
Premièrement parce que chaque pause est l'occasion d'un échange, d'une invitation. J'ai fait le choix cette dernière semaine de passer par les petites routes. Je ne croise donc que des petits bleds ou ma présence est très très vite remarquée. Par les autorités notamment. Je n'ai jamais autant parlé avec des flics ou assimilés, ici la nuance est ténu, et souvent la personne en civil qui se présente à toi finis par te demander tes papiers "pour ta sécurité", de ce coté la pas de problème, ils connaissent mon chemin presque mieux que moi. Sans doute font ils preuve d'un excès de zèle qui leur permet d'en imposer d'avantage. Je commence à rire de ces contrôles. Je vais commencer à inventer des réponses, changer mes parcours, ma profession  ma date d'entrée.
Petite anecdote sur la garde rapproché dont je suis parfois le bénéficiaire involontaire. Von dutch, confère sa casquette,c'est ainsi que je l'ai nommé en est une caricature. A peine arrivé dans la ville de Matmata, il s'installe à ma table. Affable et élégant il se présente comme une "autorité". D'emblée je connais les questions qui vont suivre et répond en automatique, date d'entrée, passeport, nom des parents, profession, activité au Maroc... Il me quitte et me souhaite un bon séjour. Je vais dans un cyber, von dutch discute avec le patron qui vient ensuite me voir pour me dire qu'il va fermer, ah bon! Je change de cyber, rebelotte, "mon protecteur" se pointe, échange avec le patron. Cette fois ci le propriétaire, zouhir, m'explique que von dutch lui demandait de me virer. Il a répondu non, sympa! En plus Zouhir m'invite à manger chez lui, au milieu des femmes qui prépare le premier anniversaire du petit. Tout le monde passe son temps à rigoler, je fais de même et manque de peu de répandre le couscous sur la table! Nous quittons la maison et oh surprise nous croisons von dutch qui demande à zouhir de déclarer ma présence chez lui, en cas séjour prolongé. Qu'il est attentionné... Je pars jouer au foot avec des mômes (je peux pas résister à l'appel de la baballe), Von dutch passe et repasse avec à chaque fois un salut amical. Je lui est tapé dans l'oeil c'est ça!
C'est comme ça, c'est le Maroc, y a pas de problème!

Ah si juste un petit problème avec mes amis les chiens qui me harcellent du matin au soir et essaye d'attraper mes mollets. Ils ont en plus la fâcheuse tendance de chasser en meute, ce qui augmente mes montées d'adrénaline quand nous jouons à la course poursuite! Je me suis donc équipé de repousse clébard, des cailloux que je balance joyeusement à chacune de nos entrevues. Pas sympa pour le meilleur ami de l'homme me direz vous. Mais ces sales bêtes ne sont pas particulièrement affectueuses et s'attaque quand même à une partie de mon corps qui est censé me permettre de continuer le chemin, alors pas de scrupule!

J'ai aussi compris pleinement la signification de l'expression <c'est le souk>. Arrivant au abord d'un petit village la foule d'ânes portant hommes et bagages se densifie.Dans le centre c'est l’effervescence  entre klaxon, harangue de marchands, discussion serrées, je tente de me frayer un passage entre les voitures surchargés, les animaux qui ne le sont pas moins et les gamins qui m'escortent. Pas de photos, je n'ose pas dans ces moments mais la scène la valait.


1 semaine plus tard:



j'écris beaucoup également, mais dans un petit carnet. La flemme, ma fiancée, m'empêche de le retranscrire sur l'ordi. Je vais donc faire un résumé de ces 4, 5 derniers jours. D'abord c'était retrouvailles pour une journée avec Fanch et Barth, dans la ville de Fès. Les deux villes de Fès devrais-je dire tellement le contraste entre la ville nouvelle et l'ancienne est saisissante. Dédale sinueux et sans logique pour la Médina et grand boulevard à  l'européenne pour la seconde. Mais ce n'est pas que ça, c'est aussi l’atmosphère, le commerce, les odeurs qui changent du tout au tout. 

A peine reparti à peine arrêté, 30 km après Fès, dans la ville de M'Haya, je me fais héler par Hassan. Il m'invite chez lui. J'Y resterai deux jours. Il entraîne l'équipe de football de la ville, facile de m’appâter avec une telle compétence. La famille est adorable. Les petits détours insolite (pour moi) se multiplient pendant les deux jours, deux entraînements de football avec l'équipe, suivi du traditionnel bain arabe. J'y découvre des ambiances très éloigné du football en Bretagne. Les entraînements d'abord, très physiques, puis les matchs ou l'organisation est aussi incompréhensible que le trafic routier, c'est peu dire! Les bains arabes ensuite, tout un rite, l'ensemble de l'équipe s'y masse à tour de rôle, se frotte, s'arrose. Je me fais masser, le pied!
Je passe aussi une matinée entre le lycée et la visite de futures familles d’accueil pour des volontaires américains. Grâce toujours à Hassan les bons tuyaux et avec Abdou, le coordinateur du programme au Maroc. Je consacre l'après midi à préparer les légumes avec les femmes de la maison, sur le toit , baigné par le soleil...
J'y serais bien resté plus longtemps mais le devoir m'appelle (ah ouais, lequel?), La famille voulait que j'y reste au moins une semaine, je m'en remet pas de ça et de leur hospitalité...


Melilla

Driouch, de haut...

Nador, d'encore plus haut....

Un vélo, une montagne, la mer, je me suis dit que c'était assez évocateur


Les copains avec Habib qui venait de nous offrir le petit dèj

C'est pour me la raconter et faire croire que je traverse des torrents tumultueux, le vélo tenu à bout de bras,  lorsque la route s'est effondrée...

Au sommet d'un pic, j'âne'alyse la situation 

Une partie de la famille qui m'a accueilli pour une nuit à M'sila (après m'être fait virer de mon champs par les gendarmes). Chez le chef du village,  un homme  d'une droiture  incroyable et une très belle rencontre avec toute la famille. 

Avec "l'homme providentiel", qui m'a gardé mon vélo, indiqué les bons du village et offert à manger, merci!



Avec Zouhir, après le couscous. Un grand merci d'avoir tenu tête à "l'autorité"

Le palais dans lequel j'ai dormi en Couch surfing, chez Driss, D'en haut une vue imprenable sur la Médina,/ Je me la raconte un peu, mais ce que c'était beau. 

C'est tous ce que vous pourrez admirer de la magnifique architecture de Fès:  la devanture improbable d'une auto école.



Aujourd'hui je traverse Meknès  pour rejoindre Rabat au plus vite, visa mauritanien oblige et surtout la mer qui me manquerait presque...

PS: désolé pour les traditionnelles fautes d'aurtografes, et le caractère un tantinet décousu de l'écriture. Le soleil va se coucher, il faut que je me magne de sortir de la ville et  de trouver un coin peinard pour la nuit. Alors je bâcle....

lundi 24 décembre 2012

Joyeuse Kermesse

Hey hey,

Le terme visiblement pour qualifier Noel ici (expression glissée par un rasta marocain), j'ai un petit doute mais le terme me plait suffisamment pour que j'y crois.
Je le passerai ici à Fès dans une famille marocaine. Je suis pas certain de bouffer du foie gras, horrible, non?

Un jour viendra où j'étalerais quelques lignes, un chouia (terme arabe, un de mes seuls mots d'ailleurs) de mon avancée cyclopédique. Je m 'y emploie dès ma victoire, imminente je l’espère, sur la technologie. A savoir transférer mes photos sur un ordi en l'absence du câble....

Alors joyeuse "kermesse" à vous

Abdullah